revue de presse

Vous trouverez ci dessous des articles de presse et liens concernant les précédentes éditions du festival
(page en construction : merci de nous faire parvenir vos commentaires et éléments à mettre en ligne)

 

 

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Année 2008

L'Art du Maître
Olivier Chauzu au piano, la somptueuse farandole des notes.

Le second volet des Musicales du Parc de Wesserling s'ouvrira vendredi soir avec un récital de piano à quatre mains confié à deux jeunes artistes. Ce 4e Festival, qui reste fidèle à sa vocation de découvreur de nouveaux talents, s'est cependant offert pour son entrée en matière un pianiste virtuose.
Une musique dansante, des pas de deux sur le clavier, des notes qui s'estompent, en appellent d'autres, brillantes, fugaces... A peine envolées, les voici qui éclatent en gerbes colorées. Tout dans ce premier cahier d'« Iberia » d'Isaac Albeniz est poésie, qu'Olivier Chauzu énonce avec délicatesse, déploie les tableaux en sonorités féeriques, les nimbes dans l'instant d'une diaphane lumière. Le pianiste tisse une somptueuse farandole, esquisse de fantastiques chevauchées sur le clavier. Mais le plus impressionnant reste le jeu intérieur de l'artiste qui entre en résonance avec son instrument.
La « Grande Humoresque » de Robert Schumann a offert un contraste étonnant, lorsque la musique enfle, dans un tourbillon éperdu que rien ne semble pouvoir arrêter  ! Le bouillonnement de notes rapides de la «  Sonate  » de Paul Dukas a révélé l'exceptionnelle célérité du pianiste virtuose. Ses doigts roulent sur le clavier accompagnés d'une gestuelle parfois déroutante et de surprenants effets de style. Parfois le jeu se calme, les notes quittent presqu'à regret les mains qui leur ont donné vie. Beauté éphémère qui n'empêche nullement de fulgurantes attaques, ni de romantiques évocations  !
Après les pianistes Alexandra Joan et Thibaut Epp, après le duo piano-violon de Jeffrey Nau et Damien Vergez, Olivier Chauzu est donc venu apporter l'onction aux jeunes artistes, illustrant la volonté du maître des lieux de convoquer, dans l'étrange décor du Théâtre de Poche, talents d'aujourd'hui et de demain. Un pari que Didier Kleimberg a d'ores et déjà gagné, drainant pour chaque récital de ce premier week-end, près de soixante-dix mélomanes. Il fallait pourtant un p'tit brin d'extravagance, pour programmer cinq concerts sur ce premier rendez-vous, au fin fond de la Vallée de la Thur  ! « Soyons fous, osons ! », a lancé le docteur Kleimberg à un public séduit. Il récidivera pour ce second week-end...
L.G. - © Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 16 Octobre 2008.

Les Musicales du Parc
Une scène pour de jeunes artistes.
Le Parc de Wesserling prépare le second volet de ses quatrièmes Musicales, consacrées aux « Talents d'aujourd'hui et de demain ».
« Soyons fous, osons ! », songea Didier Kleimberg. Il faut en effet un bon brin de folie pour lancer au fond de la vallée de la Thur un festival qui sur deux week-ends offre dix concerts de piano et de musique de chambre ! Pari d'année en année gagné, et l'esprit y reste toujours le même : « offrir une scène à de jeunes artistes, dans un lieu insolite, le Théâtre de Poche, au coeur du Parc », rappelle l'architecte des Musicales.
Mais les Musicales accueillent aussi quelques habitués, déjà, des grands festivals : le pianiste Olivier Chauzu a fait merveille samedi dernier, et la violoniste Elsa Greter y donnera ce prochain dimanche le concert de clôture.
En attendant, dès ce vendredi 17 octobre à 20 h 30 : récital de piano à quatre mains par Olivier Cangelosi et Magali Albertini, pour Brahms, Grieg et Schubert. Et le samedi 18 octobre à 17 h 30 : récital violon et piano par César Guigne et Magali Albertini, pour Debussy, Grieg et Ravel ; et à 20 h 30 : cordes et piano par le Trio Blumberg et Michalis Boliakis, pour Beethoven et Schuman. Et le lendemain dimanche : à 11 h, Lola Descours, Olivier Cangelosi et Mathieu Petitjean jouent Beethoven, Saint-Saëns et Poulenc ; et à 17 h donc : récital de piano et violon avec Elsa Grether et Éliane Reyes, pour Bach, Ysaye, Saint-Saëns, Franck et Sarasate.
L.G.

Un final convivial
Une belle ovation pour Elsa Grether, violoniste, et Elyane Reyes, pianiste, pour le dernier concert de ces Musicales. (Photo DNA)
Le 4e festival des « Musicales du Parc » de Wesserling s'est achevé en beauté dimanche après-midi au Théâtre de Poche.
Didier Kleimberg était sur un nuage... « La formule choisie, dix concerts sur deux week-ends, est bonne. Les fidèles sont au rendez-vous, de nouveaux auditeurs les ont rejoints, venant parfois de fort loin pour passer toute une journée ici dans le Parc. Mais pour la première fois, nous avons aussi des gens de la vallée. Ils sont venus d'abord en curieux, puis ils reviennent  », souligne-t-il. Avec parfois d'étranges rencontres...
 « Un ancien de l'usine est venu me voir. Il a travaillé là, dans la chaufferie, où se donnent aujourd'hui les concerts. C'était un moment très fort, pour lui comme pour moi. "Vous faites revivre cet endroit", m'a-t-il dit. Pour moi, c'était le plus beau des compliments », raconte le docteur Kleimberg.
Le basson chante
Les mélomanes aiment se rencontrer au Parc. Ici, la convivialité n'est pas un vain mot. Le concert apéritif est un moment sympathique que l'on savoure. Dimanche, Olivier Cangelosi, désormais pianiste attitré des Musicales, s'était entouré de Lola Descours et de Matthieu Petitjean. Si le compagnonnage entre le piano et le hautbois va de soi, l'alliance du basson avec le clavier pouvait surprendre. C'est la surprise Le basson de Lola Descours chante, illumine le piano. La Sonate pour basson et piano de Camille Saint-Saëns, prend dès lors des accents primesautiers. Le basson est plein de ferveur, d'une vivacité qui surprend, avec de splendides élans encouragés par un piano allègre.
Elsa Grether pour finir
Le Trio de Beethoven est devenu une aubade festive, avec des tonalités opposées. Olivier Cangelosi offre aux échanges fastueux du hautbois et du basson un tapis de notes fleuries. Olivier Petitjean parle à son instrument, avec une étonnante agilité dans le propos. Le hautbois mène la danse. Il le montrera dans la Sonate pour hautbois et piano de Saint-Saëns, comme dans le Trio de Poulenc où les trois musiciens rivalisent de poésie et de joyeuse allégresse. Bravo à ces jeunes interprètes !
 Pour le concert de clôture, le Théâtre de Poche a accueilli la violoniste Elsa Grether et la pianiste Elyane Reyes, au milieu des oeuvres peintes et sculptées de Simone Scaravella. L'ovation, qui a saluée les deux interprètes, était à la mesure du succès des Musicales, chaleureuse, et brillante à l'image du talent des musiciens.
L.G. - © Dernières Nouvelles D'alsace, Samedi 25 Octobre 2008.

 

 

Année 2007

On trouvera sous la plume de Jürg-Peter Lienhard a fait un reportage très bien illustré concernant la journée du 21 octobre 2007. Le texte est en langue allemande. Pour accéder à l'article en ligne, cliquez ici : http://webjournal.ch/article.php

 

Photo : J.-P. Lienhard, Basel © 2007

 

 

Mise à jour : 15 septembre 2016


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